Expositions passées

Cercle d'Histoire de Servon

DECOUVREZ LA MEMOIRE DU VILLAGE

 

2014 Centenaire de la Grande Guerre

 

1914- 2014 : il n'y a plus de " poilus " vivants et de nombreuses générations sont maintenant des enfants de la paix : Les "baby boomers" d'après 1945 arrivent à l'âge de la retraite mais le souvenir de ces années terribles et le devoir de mémoire demeurent

En marge des commémorations nationales le Cercle d' Histoire de Servon a présenté :

 

- une exposition presentant les grandes lignes de la guerre, retraçant la vie du village pendant la guerre de 14-18 et les parcours des servonnais partis au front, avec une présentation d’objets sous vitrine et une mise en scène avec mannequins

 

- une animation le dimanche 28 Septembre : une belle journée qui a vu entre cimetière et site de la ferme de l’Orme :

-Une cérémonie au monument aux morts de Servon pour nous inscrire dans le cycle des commémorations et participer au devoir de mémoire, avec la participation d’un groupe de reconstituants historiques en pantalon garance de 1914 et fusil lebel, hommage vivant aux 14 servonnais dont les noms sont inscrits sur le monument ; une cérémonie au protocole classique conduite par le délégué militaire départemental : 5 porte-drapeaux , montée des couleurs, présentation des armes par les reconstituants, allocution du Maire, appel des morts et sonnerie, dépôt de gerbes, minute de silence et Marseillaise

 

-La présence d’un authentique taxi de la marne : un objet de musée à Servon, très apprécié

-Un repas dit « de tranchée » aux recettes inspirées des manuels de cuisine en campagne

 

-Un diaporama sur le Camp Retranché de Paris et l’ancienne Redoute de Servon

 

-Une « école du soldat : manœuvres et démonstrations par les reconstituants

 

-Un spectacle scénarisé et sonorisé « la tranchée des pulpes » : scènes représentatives de la vie des soldats par les reconstituants et des « allemands » servonnais bénévoles très convaincants- la tranchée était figurée par l’allée à murets, ancienne « fosse à pulpe » de la ferme d’où le nom du spectacle

 

 

 

2013 : au feu, aux armes !

1 - l'ancien corps de pompiers dans le village

 

pendant des siècles les habitants se chargèrent seuls de la lutte contre le feu ; le mot pompier vient des anciennes pompes à bras utilisées pour aspirer l’eau ; celui de sapeur vient du besoin d’abattre (saper) les bâtiments voisins pour sauver un quartier de la progression de l’incendie

Seaux et réserves d’eau ont longtemps été les seuls moyens de lutte ; les premiers tuyaux sont inventés en 1672 , la première pompe manuelle en 1725. Louis XV crée à Paris une compagnie de «gardes des pompes » puis en 1810 Napoléon crée un corps professionnel et militaire ; Dans les petites villes et les campagnes les compagnies sont bénévoles ; A Brie Comte Robert une compagnie est créée après 1815.

 

 

A Servon en 1834 on compte 19 seaux à incendie, mais ce n’est qu’en 1884 qu’un vrai corps de pompiers volontaires de 14 hommes est créé et équipé progressivement : habillement, lances et tuyaux, sirène d’alerte, pompe à bras puis motopompes successives ; on trouve trace des entrainements, banquets et gratifications reçues. une remise existe pour la pompe à incendie, visible sur les cartes postales anciennes.

Deux grands incendies sur les fermes ont marqué la commune dans les années 1930, dont l’un dû à des enfants jouant avec des allumettes

Dans les années 1960, coutant trop cher, le corps servonnais est dissous et la commune est rattachée au grand centre de secours de Brie Comte Robert : le SDIS ( Service Départemental d’Incendie et de Secours) de Seine et Marne

 

2- la garde nationale au village

c’est le nom d’une milice de « citoyens en armes » formée en 1789, à Paris puis dans chaque ville : recrutée parmi les contribuables censitaires, elle était chargée de maintenir l’ordre public et protéger les gens et les propriétés ; les bataillons équipés, habillées et armés étaient réunis par les autorités communales et départementales ;

 

Servon a eu un bataillon de Gardes Nationaux qui a laissé dans les archives des documents sur sa vie et ses activités à partir de 1834: nominations,ordres de marche, équipements,contrôle, gratifications.Les Gardes Nationales ont plusieurs fois participé à des « événements » historiques nationaux : en 1792 ( bataille de Valmy), 1848 ( 2e révolution), 1870 ( guerre franco prussienne) ; mais suite à la défaite française, la Garde Nationale de Paris a largement participé à l’insurrection de la " Commune de Paris", ce qui causa la dissolution de l'institution ; la République se réserve depuis le contrôle des forces armées

 

Exposition 2016 : " Allons à la fête"

2011 : la vie fermière à Servon

La Brie, terre agricole

La région de la Brie est l’une des meilleures " terres à blé"de France avec la Beauce, et même qualifiée de « grenier à blé » de la capitale

Servon, village de paysans

L’activité agricole fut longtemps la principale ressource de subsistance ; les grandes fermes existent depuis le Moyen Age : les seigneuries locales avaient chacune leur ferme qui fournissait une partie de leur richesse ; les registres paroissiaux anciens citent les professions agricoles des habitants

les cultures

Les archives communales donnent des informations précises sur les statistiques agricoles. La superficie cultivée au 19 e et début du 20 e siècle : sur 740 hectares, 700 sont valorisés avec des rendements très variables d’une année sur l’autre :

les cultures et récoltes : la principale est le blé : des surfaces de 160 à 300 ha produisaient de 2280 hl à 4110 hl de grain ; cette grande amplitude illustre l’aléa de la production agricole autrefois. Les autres cultures étaient : le seigle, l’avoine, l’orge, la luzerne ( 100 ha) le sainfoin ( 25 ha) la vigne ( 5 ha), la pomme de terre, consommée sur place. La betterave apparait vers 1880, produisant environ 4000 tonnes, partagées entre la fourragère ( pour la nourriture des animaux ) et celle à sucre alimentant de nombreuses petites sucreries, dont la plus proche à Chevry Cossigny. Le colza apparaît tardivement, au 20e s

Il faut compter à part les prés, vergers et potagers ainsi que l’horticulture de roses, activité spécifique

l’elevage : constitué surtout de bœufs et chevaux de labour, plus une grande bergerie de 300 moutons

 

les fermes

elles étaient une dizaine, dont les deux grandes de l'Orme et de Bombon (Charpentier)

la ferme de l’orme ;

c’est l’ancienne ferme seigneuriale du comté de Servon datant au moins du 16 s

sa superficie cultivée : environ 200 ha

appartenant à différents propriétaires parisiens, elle était mise en fermage ; les derniers fermiers connus sont :Emile Rouget ( jusque vers 1970), Jacques Mouret qui dirigea la commune pendant la guerre de 39-45, Georges Courcier contemporain de la guerre de 14,

 

description des bâtiments :

c'est une grande ferme à cour intérieure fermée ( plan) avec hangar à tracteurs, écuries, vacherie, granges à foin, porcherie, poulailler central

elle a subi une transformation majeure à partir de 1985 pour devenir mairie et salles d’activités communales

la maison de maitre : devient mairie

l’ecurie devient salle de bal (1985), puis salle des mariages et du conseil municipal ( 2000)

les clapiers et la maison de gardien, trop endommagés, sont démolis

l’étable à vaches devient d’abord atelier municipal (1985) puis conservatoire de musique et bibliothèque

la porcherie et le poulailler deviennent le club du 3 age

le garage devient la première bibliothèque puis agrandit la salle du 3e age

la salle polyvalente puis le dojo sont construits dans le jardin

 

 

La ferme Bonbon ( dite Charpentier),

autre grande ferme à deux cour fermées rectangulaires, elle appartenait à son fermier ; de superficie proche, elle avait aussi un important élevage de moutons ;

de nos jours les terres restent cultivées en fermage cependant les bâtiments ne sont plus habités; les hangars moins entretenus sont vétustes et le site est promis à la disparition et à l'urbanisation ; le sujet suscite l'inquiétude et fait débat douloureux dans le village: la belle maison de maitre encore en bon état est menacée de destruction pure et simple et la densité urbanistique envisagée menace le style et la qualité de vie du centre village

 

 

 

 

 

2009 : L' Arc Boisé :

patrimoine et l'histoire dans les forêts autour de Servon

 

Le mot «Arc Boisé » désigne l’ensemble des forêts de la région : Bois Notre Dame de Lésigny à Pontault, Forêt de Grosbois à Boissy st Léger, Bois de la Grange entre Limeil et Yerres ; Ces zones naturelles sont imbriquées avec les espaces habités et propriétés de personnages historiques, et il s’y est passé bien des événements :

 

Les châteaux : du 13 e au 16 e S

Grosbois, datant du 12 e s, modifié au 16 e et 17 e S qui a appartenu au Maréchal Berthier sous Napoléon 1er est maintenant utilisé par un centre d’entraînement hippique pour trotteurs de course – le château meublé et décoré se visite le dimanche ( actuellement fermé pour travaux)

La Grange du Milieu construit au 14 e et modifié au 17e est dit "du Maréchal de Saxe", ce guerrier sous louis XV est l’auteur de la phrase « Messieurs les Anglais tirez les premiers" et à l’origine de l’expression «travailler pour le roi de Prusse» (càd en pure perte après la restitution sans contrepartie à la Prusse de territoires conquis ; aujourd’hui c’est un restaurant aux décors 18° S restaurés.

 

Lésigny, construit sous François 1er,puis possédé et embelli par Léonora Galigaï- Concini, Maréchale d’Ancre, favorite de la reine Marie de Médicis jusqu’à la disgrâce de 1617.. Louis XIII jeune y a séjourné plusieurs fois chez son ami le duc de Luynes, - ses tours ont été abattues à la Révolution comme «signes de féodalité » - actuellement lieu de réceptions et de tournages de cinéma

 

Les Marmousets à la Queue en Brie : du 16 e s et reconstruit au 19 par le général Hulin, surnommé "bouffe la balle" à cause d’une blessure à la mâchoire ; on y voit une belle « glacière » du 18 e s : espace efficacement aménagé pour y conserver le frais ; actuellement siège d'un parc de loisirs départemental: sentiers de découverte, espace de modélisme auto et aérien, et l’un des points d’entrée des sentiers du Bois Notre Dame ;

 

Et notre Villemenon, existant depuis le 12 e s, possédé au 17 e par le seigneur François de Verthamon personnage haut en couleurs qui embellit l’église mais se querella fort avec le Comte de Lyonne, le curé de Servon et l’Archevêque de Paris – Louis XIII vint y déjeuner ; le château actuel date de 1840, propriété privée.

 

Les lieux religieux

A Yerres, une abbaye bénédictine de femmes fondée au 12 e S, réputée et prospère, qui eut de grandes possessions dans la région et dont il reste une partie de bâtiments malgré les démolitions révolutionnaires

 

A Santeny, une commanderie de Templiers, chevaliers moines-soldats revenus de terre sainte après les croisades. Philippe le Bel supprima l’ordre en 1312, confisqua ses richesses et fit brûler ses dignitaires, ( dont Jacques de Molay qui lança une malédiction sur les rois de France); les bâtiments de Santeny furent repris par les chevaliers de Malte jusqu’au 19 e S, puis démolis par Chauvelin marquis de Grosbois – comme le château de Brie Comte Robert; il ne reste plus rien.

 

A Lésigny, deux abbayes successives, Monthéty (disparue) et Hiverneaux, du 13 e au 18 e s. ; de fondation royale mais peu prospère, aux bâtiments transformés en ferme à la Révolution, puis en site hôtelier et terrains de golf vers 1990 ; des vestiges du 13 e s y ont été découverts ; la foire ancestrale qui y était attachée dans les bois depuis le 16e S, célèbre et très fréquentée, dura jusque vers 1950

 

2008 : Mon école à Servon

 

La rente Mallier, crédit pour l’école :

à Servon dès le 16 e siècle, on s’occupe de l’instruction des enfants : en 1588, le seigneur de Servon Claude Mallier constitue une rente auprès des hospices de Paris pour que soit versée tous les ans une somme pour payer les gages d’un maître d école…et marier quelques filles « pauvres »

cette rente survivra à la révolution, et reprise par l’etat, subsistera jusqu’au 20 siècle, dans les annés 1980 elle disparait, ayant trop subi l’erosion monétaire

 

Les bâtiments scolaires de Servon

on retrouve dans les archives communales trace de cinq bâtiments scolaires, entre le début du 19 e siècle et l’école actuelle :

- une première maison louée en bas de la rue de la république vers 1830,( toujours habitée)

- une seconde achetée dans le chemin des limières coté centre ville, dans les années 1850,

- une troisième construite pour abriter la mairie et l’école dans les années 1875 – l’actuelle poste

- une quatrième en préfabriqué dans le quartier de la Porte Rouge dans les années 1960, à l’emplacement du lotissement rue jeanningros,

- enfin l’école actuelle de la Butte aux Bergers, construite à partir des années 1980

 

La vie scolaire ancienne

Les documents portent la trace des modes de vie de l’époque :nombre d’enfants, motifs d’absence, liés aux maladies infantiles mais aussi aux activités agricoles des parents, achats de fournitures, distribution des prix, nomination ou révocation des maîtres, péripéties diverses en temps de paix ou de guerre…

il y eut longtemps une classe unique, jusqu’à l’expansion démographique du 20 e siècle, et c’est seulement en 1980 que l’on vit à Servon le premier CP complet, càd sans double niveau

 

La vie scolaire récente

nombreuses photos de classe recueillies auprès des servonnais; photos ds travaux et grands projets qu'a vecu l'ecole : le bienctenaire de la revolution, le grand patchwork, les classes de decouverte, le jardinage et le bonhomme ratafleur, etc..

 

a

 

 

 

2005 ; La ligne de la Bastille

 

L’époque du chemin de fer triomphant

La ligne de chemin de fer de Paris-Bastille à Verneuil l’etang a été construite entre 1869 et 1892 ; le tronçon desservant Brie Comte Robert fut ouvert au trafic en 1875.

 

Ligne du dimanche, train des roses

A l'époque la plus faste, au début du 20 e siècle, la gare desservait le dimanche les bords de Marne et les plages et guinguettes de Nogent sur Marne de la chanson du « petit vin blanc » ; puis le « train des roses » permettait d’acheminer aux halles de Paris chaque jour près d’un million de ces fleurs produites dans la région de Brie, Grisy, Coubert, Servon ; les «trains ouvriers » ont facilité l’extension urbaine de la région. .. Mais la traction reste à vapeur, ce qui nuit à la vitesse à cause des côtes et limite l’allongement des trains

 

La décadence

Elle commence dans les années 1930,avec le prolongement du métro parisien et la concurrence du transport routier alors plus rapide.. les trains deviennent moins nombreux et des portions de lignes sont fermés ; pendant la guerre de 39-45 le trafic reprend mais la section de Brie est fermée pour de bon en 1953. En 1969 la partie Vincennes- Boissy est rétrocédée à la RATP, électrifiée et devient le RER- A .

 

Plus

l'ancienne gare de la Bastille la rotonde à locomotives de Nogent

 

L' atelier de maintenance de Nogent sur Marne et la rotonde à locomotives, bel élément de patrimoine industriel, sont détruits ; le site accueille un « pavillon Baltard » rescapé des halles de Paris.

La gare de la Bastille laisse place à l’Opéra Bastille en 1984. En Val de Marne les gares avaient un aspect de chalet champêtre, plus loin, comme à Servon, ce sont des constructions-type en pierre de taille, considérées comme de belle facture architecturale malgré leur sobriété

 

 

 

Mais où sont les gares d’antan ?

Les gares parisiennes de Bel air et Saint Mandé ont été démolies ; de Vincennes à Boissy elles ont été modernisées ou reconstruites pour le RER ; Limeil, Villecresnes et Servon (en 2009) ont été détruites ; Mandres et Yèbles- Guignes sont habitées ; Brie, Grisy et Coubert ont été transformées en locaux associatifs ; Verneuil l’Etang est toujours en service car située sur la ligne Paris Mulhouse. Entre les gares les emprises ont été construites, absorbées pour le TGV ou transformées en chemin de loisirs.. la mode est au transports en communs nous dit-on ! Cherchez la logique...

A noter que la gare se trouvait sur le territoire de Santeny, en 2014 deux immeubles avec vue directe sur la rn 19 y sont construits....

 

 

2003 : la poste

 

Jusqu’à la fin du 19 e siècle il n’y avait pas de bureau de poste propre à Servon et la distribution du courrier était assuré par le bureau de Brie Comte Robert .. la quantité de courrier était bien moins importante que de nos jours : il n’y avait pas de publicité et le village comptait moins de 300 habitants. Il y avait pourtant deux distributions par jour, selon les arrivées des trains de Paris en gare de Brie … et le facteur se déplaçait à pied.

 

La création « administrative » d’un bureau postal fut envisagé en 1892 et réalisée en 1898 ; la commune devait fournir un local et prenne en charge certaines dépenses ; il y eut plusieurs péripéties pour trouver et aménager, puis modifier ces locaux successifs, et plusieurs formules de mise en place : location, travaux de réhabilitation, projet de construction, achat …

le service postal vit aussi de multiples organisations et modifications : distributions, heures d’ouverture, services nouveaux…

 

La poste a déménagé deux fois pour arriver à son emplacement actuel, au rez-de-chaussée de l’ancienne mairie construite en 1875… l’ancien bâtiment, rue de la poste (où elle n’est plus) a disparu, remplacé par des logements

 

Le service du télégraphe est créé vers 1920… puis le téléphone vers 1935: d’abord une cabine publique, puis les lignes privées… On se rappellera l’ancien sigle traditionnel P T T ( Poste, Télégraphe, Téléphone )…avant la séparation d’avec les « Télécoms »

 

Si de nos jours les nouvelles constructions ont leurs « réseaux » souterrains, on ne pensait guère au patrimoine et paysage au début du siècle, et, comme l’installation de l’électricité, cette commodité eut son revers : l’enlaidissement des paysages avec les poteaux et fils aériens ; ceux-ci ont été retirés du centre village au début des années 1980 mais pas encore de tout Servon..

La Poste reste au cœur de notre vie quotidienne

Ancienne voiture échelle pretée par

la caserne de Pontault Combaut

La visite et demonstration d'une grande échelle actuelle

 

La minute nostalgie :

Ballade des gares du temps jadis variante du poème de François Villon, la ballade des dames du temps jadis,mis en musique par Georges Brassens

Que sont les gares devenues,

Servon, Limeil et la Bastille

Locos vapeur ont disparu

Il reste le pont de Joinville

Mais ou sont les gares d’antan ?

 

Pareillement où sont les plages

Ou le dimanche les gens sages

Se régalaient du p’tit vin blanc

A Champigny Varennes Nogent

Mais où sont les guinguettes d’antan ?

 

Dites moi, je ne vois plus

Ces jolies fleurs nées dans la Brie

Qui embaumaient jusqu’à Paris

Les halles aussi ont disparu

Mais ou sont les roses d’antan ?

 

Servonnais chaque semaine

En voiture tu es à la peine

Bloqué jusqu’à la Francilienne,

Oh dis moi, ligne souveraine

Mais où sont nos chers trains d’antan?

 

Marie Grenier – 2009

 

 

 

Lésigny: la ferme des hyverneaux : vue avant travaux de l'ancienne entrée de la salle du chapitre, patiellement enterrée- maintenant entrée de l hotel